Un bruissement sur la toile

Depuis quelques jours, sur Twitter, réseau social convivial, je constate que bon nombre de mes abonnés ont retweeté (comprendre ont diffusé à leurs propres abonnés) un article de CrêpeGeorgette  concernant la sempiternelle rengaine relative à une hypothétique haine des femmes de la part des hommes.

Cette blogueuse a toujours eu des positions tranchées mais particulièrement étayées sur la question et je dois bien avouer que cet article ne m’a guère étonné.

Je comprends parfaitement le succès de cet article, puisque l’époque actuelle est particulièrement dure surtout à l’égard des femmes :

  • les inégalités salariales sont de plus en plus criantes. Elles ne sont plus niées et paradoxalement chacun a pu constater le peu d’efforts en direction d’une égalité,
  • les femmes sont totalement déclassées au sein des entreprises, peu ou pas de femmes à la tête des grandes entreprises côtés en bourse (pour le cas de la FRANCE),
  • les femmes sont celles qui occupent le plus de contrats précaires,
  • les violences faites aux femmes sont une évidence : de l’épilation intégrale à la cire aux mecs qui se frottent contre elles dans le métro.

Pour autant, les hommes haïssent ils vraiment les femmes? Pour moi la réponse est très claire : non.

Une réalité historique

Comment les hommes pourraient ils haïr les femmes? Comment pourrions nous détester nos égales alors qu’elles sont nos meilleurs amies et nos plus grandes conquêtes?

Qu’y a t’il de plus beau en ce bas monde qu’un sourire de celle qu’on aime, qu’un geste de l’être aimé?

Rien n’est plus beau !

Les femmes ont toujours inspiré les hommes : des muses dans les arts aux trophées lors des guerres.

En réalité, les femmes ont toujours été au centre de l’humanité comme symbole de la perfection, de la force et du charme.

Toutes les femmes sont tour à tour Artémis, Dalila et Kim Kardashian. Elles sont toutes les femmes de notre vie.

Elles sont farouches, humaines et intelligentes.

Nous posons notre premier regard sur notre mère quand nous nous reposons sur son sein. Elle est impératrice de notre vie, le commandeur de notre destinée.

Qu’elle soit mère ou amante, jeune ou vieille, belle ou laide, la femme reste l’objectif de l’homme.

Alors oui, nous ne pouvons pas haïr les femmes.

Un pet sur une toile cirée

L’on s’aperçoit très rapidement qu’en définitif, ce sont les féministes qui haïssent les hommes.

Le féminisme n’est que le versant politiquement correct de la misandrie. Il est cet aspect répugnant de la haine viscérale qui anime ces femmes prétendant lutter contre les discriminations faites aux femmes.

Le patriarcat, ce croque-mitaine, cette chimère informe que l’on désigne tour à tour par le système oppressant les femmes en leur empêchant d’accéder à des responsabilités mais également par l’obligation de s’épiler la vulve.

Mazette quel adversaire que celui -ci !

Billevesées et sornettes.

Cache-sexe d’un désir de se faire désirer par les hommes, le féminisme dévoyé est la cause de toutes les crispations au sein de notre société.

Il faut le combattre tout en soutenant les femmes.

Éprouvante gymnastique.

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